fbpx
icons/play-video

Comment courir sur route m’aide en course en sentier

C’est connu que depuis quelques années la mode tend vers la course en sentier. La course sur route reste dominante, bien entendu, mais plusieurs troquent l’asphalte pour la terre. Quand j’ai débuté la course en sentier je n’avais aucune envie de retourner sur la route. Encore aujourd’hui, je préfère les sentiers à la route, par contre, j’apprends à bien balancer les deux. Plus ça va, plus je me rends compte que la route est bénéfique pour ma pratique du « trail ». Voici les quelques points qui expliquent pourquoi, selon moi, courir sur la route me permet d’être un meilleur coureur de sentier.

Je travaille ma vitesse de base :

Cette année j’ai décidé d’intégrer quelques courses sur route stratégiques pour augmenter ma vitesse de base afin d’être plus performant en sentier. Ceci fonctionne parce que j’ai des résultats dans mes courses en sentiers. J’ai fait beaucoup de travail de foulée et d’intervalles grâce à un ami qui est athlète de haut niveau. Ceci me permet d’être plus rapide dans les sections roulantes en forêt.

Je garde une bonne mécanique de course :

La route me force à prendre le temps de me concentrer sur ma foulée. Je sens que je conditionne mon cerveau à être plus efficace lors de ma course et qu’il enregistre les détails sur lesquels je me concentre. Je travaille ma foulée comme si j’étudiais pour un examen. Je prends le temps d’analyser ce qui fonctionne ou non pour moi. Évidemment, je refais ça à chaque semaine pour ne pas perdre le rythme.

Je suis plus alerte :

Le mouvement répétitif qu’offre la course sur route me permet d’être plus à l’écoute de mon corps. Je prends le temps d’identifier les blessures potentielles (qu’est-ce qui peut créer cet inconfort ?) et je tente de les prévenir mieux par la suite avec des exercices ou des étirements. Je prends aussi le temps d’analyser ma respiration. Je m’assure de respirer assez, de vérifie mon rythme de respiration et j’essaie d’ajuster le tout pour optimiser mon endurance. Ceci se fait naturellement aussi, mais je prends le temps d’essayer de mieux comprendre mon corps!

Ça travaille le mental :

Qu’on le veuille ou non, sur route, il y a des sections iiiiinnnnnntteeeerrrrmmiiinnnaabbblless. Ceci te force à te parler et à travailler ton mental pour passer à travers cette longue section. Tu peux prendre cette expérience et l’appliquer lors d’une course en sentier et vice versa!

Le plaisir de courir est propre à chacun. Si vous n’êtes pas quelqu’un de route alors restez sur les sentiers et vice versa! Le but est d’avoir le plus de plaisir possible et de partager nos expériences au sein de la communauté de coureurs. Sur ce, je vous souhaite une excellente continuité dans votre saison de course et bon succès dans vos projets de course personnels!

SVP, bien noter que les points plus hauts sont des observations de mon expérience personnel et ceci ne provient pas d’une étude scientifique quelconque. Si vous sentez que vous avez des douleurs ou que quelque chose cloche, SVP, allez consulter un professionnel.