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La force « cachée » du mental

Selon le docteur en physiologie de l’exercice (mais aussi sympathique), Guy Thibault, « il n’y aurait pas que les muscles dans le sport. « On sait qu’à qualités physiques, techniques et stratégiques égales, les athlètes qui font preuve d’une plus grande force mentale ont de meilleures chances de succès en compétition, sans compter qu’ils encaissent mieux l’entraînement intensif ».

 

Mais qu’est-ce que ..?

« La force mentale est une variable psychologique positive liée au succès, avec des propriétés psychologiquement bénéfiques qui vont au-delà de l’acceptation et de la gestion de l’anxiété, en permettant de trouver des opportunités de développement personnel et de croissance. » (Réf. : psychomédia). Tiens-tiens, le 2e étage (le mental) serait la pièce maitresse à optimiser ou à replacer … (pas souvent abordé). Prêt(e) ? Jeandit touche ta tête, Gandhi « La force ne vient pas d’une capacité physique, mais d’une volonté indomptable ».

 

Mon concept (pas trop réfléchi) agrémenté de définitions (plus réfléchies) de 4 aspects :

La détermination est une des clefs qui actionnent les aptitudes et les compétences d’un individu, lui donnant le ressort nécessaire pour exceller. Elle fixe les moyens – dont la volonté et le dépassement de soi – pour atteindre un objectif. Réf. : HRGroupe.

La bonne volonté est la disposition à bien faire, à faire volontairement et avec plaisir (point important dans mon concept). Réf.: dictionnaire – le Robert.

Le contrôle de soi réfère à la capacité de changer les réponses automatiques ou impulsives afin d’agir selon ses propres exigences ou celles de la situation. Réf. : psychomédia.

Et la Passion c’est l’état affectif et intellectuel assez puissant pour dominer la vie mentale. Réf. : dictionnaire – le Robert.

 

Voilà, ça fait tout son sens. Selon ma vision, plutôt instinctive et totalement non scientifique, si le but est motivé par le cœur, le 2e étage (le mental) fera fondre les limites et s’ouvrira à tous les possibles. C’est comme de conscientiser et concentrer l’énergie pour une performance globale du physique, mental et de l’émotionnel. Ou plus simplement, de rendre un second moteur à disposition pour vivre de grande sensations, pleines d’émotions.

 

Comment l’entrainer

Méditation, yoga mais surtout à l’effort durant l’entrainement. L’idée est de s’entrainer à rester calme, détendu, zen dans une zone essoufflante et incommodante. Certains diront en se fixant des objectifs ambitieux. Peut-être mais aussi dans la reconnaissance du moment (pour espérer qu’il m’en donne plus à chaque fois). Pour moi, c’est important de célébrer toutes les petites victoires pas seulement en courses mais à l’entrainement. < Effort-Accomplissement-Reconnaissance>. On apprivoise et on entraine cette force au moment où on commence à forcer de la face. Bref, c’est dans l’inconfort qu’on devient plus fort et c’est dans la joie qu’on évolue en soit pour soi.

 

Cultiver la pensée positive

Je crois que les pensées, les mots prononcés et entendus doivent être orientés pour déjouer positivement le 2e étage. Personnellement, je me parle. Le jour J, ça commence par t’es bonne de te présenter pour le départ, fais de ton mieux, je suis fière de toi. Ben oui, simple de même. Avant une compétition, je fais la revue des dernières semaines d’entrainement pour me convaincre que je suis prête pour l’événement. C’est bon pour le 2e et Ça baisse la pression. Puis je remercie la vie d’avoir la santé pour starter et mon mari d’être venu me porter 😊. Pour déjouer le mental, on transforme les pensées positivement. Exemple, transformer un :

« Je ne peux pas m’inscrire à une course, je ne suis pas une athlète ». = « En m’inscrivant, je serai toujours plus athlète en participant qu’en restant dans mon divan ». Et aussi, j’encourage mon entourage à se joindre au mouvement.

Ou

« Veux-tu ben me dire Pourquoi je fais ça ? Pourquoi je me suis inscrite ? » = « je suis don ben bonne de m’avoir entrainée pour cette course, fière de pouvoir participer et faire partie d’une belle gang de passionnée. Pour la santé ! Je prends le départ ».

Ou

« J’suis don ben tanné, il reste encore 10 km au demi-marathon» = « Je suis don ben hot d’avoir couru 11 km, ça va bien, go go go ».

 

L’importance du moment présent

Dans une course, pour ne pas se décourager du temps écoulé depuis le départ ou pour ne pas surestimé le temps d’arrivée (trop risqué d’échoué), selon moi, l’important est de rester concentrer au moment présent. « Est-ce que je peux faire mieux à l’instant ? « Est-ce que je peux aller un peu plus vite ? La réponse est souvent, Oui ! ».

 

En conclusion, dis-toi que le corps peut à peu près tout faire. C’est la tête qui doit en être convaincue. Si ta tête est motivée, le corps suivra. (Ya pas le choix). Faque train your brain ! Et que la force soit avec toi !… On se voit les 1 et 2 octobre au Marathon Beneva de Québec pour un 5, 10, 21, ou 42 km. Inscrivez-vous sans tarder, vous ne pourrez pas le regretter …

 

D’une simple passionnée de course à pied et fière ambassadrice Je Cours QC.

Caroline Longchamp